Assala Nasri - أصالة نصري
Il ne suffit pas d'avoir la graine de talent et laisser pousser durant des années mais il faut aussi un travail acharné et un entretien constant, Assala Nasri en est la preuve pure et dure.
Elle est née sous une très bonne étoile ornant un joli ciel pour le signe du taureau en 1969 à Damas, la capitale syrienne. Son père était un très bon mentor, il crut en son talent dès ses plus jeunes années. Il la poussa souvent au devant de la scène et n'hésita en aucun cas de l'encourager en chacune des parties de son parcours. Avec ses yeux d'enfants, elle avait commencé à chanter par ci par là des textes relatant l'amour de la patrie, de la mère ou encore de l'enfance. Dès sa vingtaine atteinte, elle troque la petite voix, les poupées, les jeux d'enfants contre une jolie jeune figure qui ne jure que de l'Amour. Entre Beyrouth et Damas, elle commença à se faire de plus en plus entendre parler grâce à ses reprises de la légendaire Oum Kalthoum et plus exactement "Lissa Fakir" et "Fine ninsa douniya". Elle s'affirma assez pour oser une entrée glorieuse au Caire. Elle enregistre son premier album en 1993 intitulé "Law tiarafou" suivi d'un autre "Ouala tsaddak". Encore chétive et inconnue dans le domaine et pourtant, elle obtint un bien meilleur résultat que ses prédécesseurs. la cerise sur le gâteau est qu'elle a pu s'ajouter à une liste assez considérable de ces artistes chantant un jour ou l'autre sur le compte de Nizar Kabani, le grand poète. Grâce à "Leghdab", elle a rejoint Abdelhalim Hafez, Najat Saghira, Fayza Ahmed, Majda Erroumi et Kadem Essahir, faisant d'elle la nouvelle icône de la chanson arabe.
Bien décidée à la gloire, elle s'est établie des règles qu'elle s'efforçait de respecter durant son parcours professionnel. Elle a toujours été sérieuse et bien déterminée, on avait cette impression qu'elle chantait sincèrement, simplement, gentiment mais fermement à propos de l'Amour, qu'elle ne racontait pas d'histoires ou s'en créer une, qu'elle était tellement proche de ses auditeurs qu'on la prendrait pour leur amie. Chacun de ses mots pensés ou dits était bien fondé. Il n'est pas un hasard qu'elle soit appelée la reine de la musique arabe. Elle a du charisme naturel mélangé à sa volonté, son désir de donner le meilleur d'elle-même, on en voyait que des étoiles lors de ses représentations sur scène.
Elle a sorti plusieurs albums " Ghayar aini", "Alli gara", "Rahal", "Elmouchtaka", "Albi biertah lak" et ceci dans l'année 1998, une année plus tard, elle enregistre " ya magnoun", puis en 2000, c'était le tour de "Yamina allah", enfin en 2001, "E3tif habibi".
Assala Nasri n'a jamais baissé les bras face à aucun obstacle rencontré, elle a atteint le summum de la gloire tout en gravant son nom en la mémoire de plusieurs. Elle est aussi l'une des rares chanteuses qui adorent leur métier et ne fait surtout pas juste de la séduction. Elle sort plusieurs cartes dans son jeu, et sait très bien où, quand et comment jouer. Elle mérite tous les applaudissements pour sa renommée.




Asalah, elle n'est pas seulement ma chanteuse préférée, mais elle est ma muse. Je commence ma journée et je la termine en écoutant ses chansons. Elle a une voix en or. Elle est parmi les artistes les plus rares qui dont la voix emeut et touche profondément le coeur.
assala nassri s'il existe un être cher à mon ceour sur cette terre c bien assala nassri c ma chanteuse préférer parmi des milliers et des centaines de chanteurs .je lui souhaite une bonne continuité et je l'embrasse très fort.a
mel d'Alger